
Je ne sais pas vous, mais, personnellement, chaque printemps, je me transforme en jardinier du dimanche… avec plus ou moins de succès. Le weekend dernier, j’ai décidé de planter des renoncules et quelques pieds de lavande dans des pots. Joli programme, n’est-ce pas ? Mais, l’arrosage, c’est souvent là que ça coince : trop, pas assez, coupelle pleine d’eau stagnante et oubli de ma part. Je ne suis pas très précise sur l’arrosage, je dois le reconnaître. Alors, j’ai tenté quelque chose de nouveau pour mes pots : installer des oyas, ces petits réservoirs en terre cuite qu’on plante dans la terre. L’an dernier, ils se trouvaient au potager, qui ne renaîtra pas de ses cendres cette année ! J’ai donc réutilisé mes oyas, que j’avais acheté parmi tous ces modèles disponibles, pour hydrater mes plantes en pot cette année. Découverte.
L’oya, ce petit génie invisible (ou presque)
Si vous ne connaissez pas encore le principe, les oyas (ou ollas, pour les puristes) sont des pots en argile poreuse que l’on enterre dans la terre, près des racines. Il suffit de les remplir d’eau, et ensuite… eh bien, on ne fait plus rien ! L’eau s’écoule toute seule, lentement, selon le niveau d’humidité du sol. Résultat : les plantes boivent ce dont elles ont besoin, quand elles en ont besoin. Ni plus, ni moins. Fini les feuilles flétries après trois jours d’oubli. Et, surtout : fini les coupelles débordant d’eau stagnante qui attirent les moustiques. Rien que pour ça, je signe. J’ai donc planté un oya dans chaque pot, grâce à mes super gants à griffe, à côté de mes renoncules et de mes lavandes. C’est simple comme bonjour : on creuse, on enterre le cône, on remplit d’eau, et c’est parti.
Des plantes bien arrosées, même quand je suis absente
Je prévois de partir une semaine fin mai, quand l’arrosage sera nécessaire, et c’est l’autre avantage, et non des moindres : je peux partir en vacances sans me ronger les ongles pour mes plantes. Ces petits systèmes d’arrosage automatique continuent de fonctionner même lorsque je suis absente. Je remplis les oyas avant de partir, et je les laisse faire le boulot. Pendant que moi, je me détends, mes lavandes sirotent tranquillement à la paille. Bon, il faut quand même que quelqu’un passe de temps en temps pour les remplir, sauf s’il pleut, ils se rempliront seuls !
Une astuce ancienne qui revient en force
Les oyas s’adaptent à toutes les plantes : que ce soit pour vos jardinières de balcon, vos plantes d’intérieur ou même de petits légumes dans un bac, il suffit de choisir la bonne taille d’oya. Ces petits objets en terre cuite ne datent pas d’hier, ils étaient déjà utilisés dans l’Antiquité, aussi bien chez les Romains que chez les Incas. Comme quoi, parfois, ce sont les méthodes les plus simples et les plus anciennes qui fonctionnent le mieux. En plus, les oyas sont durables : en terre cuite de qualité, ils résistent bien aux intempéries.
On peut les réutiliser d’une année sur l’autre, et ils ne demandent quasiment aucun entretien. On les vide, on les rince de temps en temps, et c’est tout. Attention tout de même, ils sont très fragiles et se briseront au moindre choc ! Et vous, avez-vous déjà essayé d’installer des oyas dans vos pots ou votre jardin ? Votre avis nous intéresse ! Que pensez-vous de cet article ? Avez-vous déjà testé les oyas ? Partagez vos impressions et vos retours, cliquez ici pour publier un commentaire .
Super concept de pondoir à moustique tigre. Merci du partage pour des belles journées enfermées à l’intérieur.
Bonjour,
C’est faux j’utilise des oyas depuis des années, et j’ai beaucoup de moustiques qu’avec les coupelles d’eau stagnante !
Bonne soirée