Un scientifique dévoile les endroits où l’astéroïde City Killer pourrait s’écraser en 2032

Alors que l’astéroïde 2024 YR4 continue de susciter des inquiétudes, le journaliste scientifique Robin George Andrews a publié la liste des zones d’impact possibles. Néanmoins, pour l’instant, la probabilité d’une collision avec la Terre demeure assez faible.

Détecté pour la première fois en décembre dernier grâce à un télescope situé au Chili, l’astéroïde 2024 YR4 pourrait percuter notre planète dans environ huit ans, plus précisément le 22 décembre 2032. Selon les estimations, l’objet mesure de 40 à 90 mètres de large. Au vu de sa taille, il pourrait causer des dommages énormes, comme détruire une ville entière, s’il venait à entrer en collision avec la Terre. En effet, son impact pourrait être des centaines de fois plus puissant que la bombe nucléaire qui a ravagé la ville de Hiroshima, au Japon, en 1945.

La mise en garde d’un scientifique

Face à cette menace, le Dr Robin George Andrews, également journaliste scientifique, s’est empressé de clarifier la situation. Il pense que le recours éventuel à un impacteur cinétique, en cas de danger réel, pourrait « déclencher la fin des temps ». D’après lui, bien que la mission DART ait été un succès, cela ne voudrait pas dire que la même technique permet de dévier n’importe quel astéroïde. Pour rappel, la méthode de l’impacteur cinétique consiste à dévier la trajectoire d’un corps céleste représentant un danger potentiel pour la Terre en envoyant un engin spatial le percuter à très grande vitesse.

L'astéroïde détruire une ville entière.
L’astéroïde pourrait détruire une ville entière. Crédit photo : A. Bonazzi pour NeozOne

L’envoi de plusieurs impacteurs cinétiques parmi les options ?

L’expert estime que le recours à une telle méthode pourrait certes « perturber » la trajectoire du petit astre, mais en cas de désintégration lors de l’impact, ses composants pourraient toujours atteindre la Terre et s’écraser à différents endroits. De plus, la taille exacte de 2024 YR4 demeure inconnue, laissant la communauté scientifique dans l’incertitude. « Il peut être plus petit ou plus grand. S’il est trop grand, nous ne pourrons peut-être pas le dévier avec un seul vaisseau spatial. Il en faudrait plusieurs pour le frapper parfaitement, sans le briser de manière catastrophique », a déclaré le scientifique.

Pas de panique !

Quant aux zones d’impact possibles, Robin George Andrews affirme que si l’astéroïde surnommé « City Killer »  devait frapper la Terre en 2032, il pourrait tomber quelque part dans le nord de l’Amérique du Sud, dans l’océan Pacifique, en Asie du Sud, dans la mer d’Arabie et en Afrique. Cela signifie que les pays comme l’Inde, le Pakistan, le Bangladesh, l’Éthiopie, le Soudan, le Nigeria, le Venezuela, la Colombie et l’Équateur ne seraient pas l’abri d’une éventuelle collision.

Un risque de collision évalué à 3,1 %.
Un risque de collision évalué à 3,1 %. Crédit photo : A. Bonazzi pour NeozOne

Pour l’instant, malgré le fait que la NASA a calculé une probabilité d’impact de 3,1 % le 18 février dernier, soit la plus élevée jamais enregistrée depuis près de 20 ans pour un astéroïde, les scientifiques se veulent rassurants. En fait, les données actuelles sont amenées à évoluer au cours des prochaines semaines et des prochains mois grâce à des observations futures. « Pour le grand public, il n’y a pas de danger pour le moment », a assuré Richard Moissl, chef du bureau de défense planétaire de l’Agence spatiale européenne (ESA). Je vous invite à partager votre avis, vos remarques ou nous signaler une erreur dans le texte, cliquez ici pour publier un commentaire .

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Marc Odilon

J'ai rejoint Neozone en 2020. Avant de me lancer dans le journalisme en 2014, j'ai suivi des études universitaires en gestion d'entreprise et en commerce international. Mon baccalauréat technique en mécanique industrielle m'a permis de me familiariser avec l'univers de la tech. Installateur de panneaux solaires et électronicien autodidacte, je vous fais découvrir tous les jours les principales actualités des nouvelles technologies. Curieux de nature et grand amoureux du web, je suis un rédacteur polyvalent et ma plume n'a pas de limites. Quand je ne travaille pas, je fais du jogging !

9 commentaires

  1. Ce type d’article me laisse rêveur car il y a une probabilité très faible de 3 % pour qu’un Impact se réalise ! Comment des scientifiques peuvent ils être précis sur le lieu de la catastrophe et parallèlement ne pas avoir cette même certitude sur l’impact proprement dit. Lorsqu’on affirme des informations, on doit être précis jusqu’au bout.

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  2. Il manque une espace insécable avant la fermeture d’un guillemet, ce qui vous l’a décalé seul en début de ligne.
    « Malgré que » est toujours suivi du subjonctif : « malgré le fait que la NASA ait calculé… »
    Voilà pour les erreurs détectées (après publication et sur le web directement)

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    1. C’est marqué à la fin de l’article. Mais bon, déjà l’article est pas bien fiable avec une source peu crédible il est en plus par très précis.

      Déjà, tsunami oui, dévastateur non.
      Ensuite il peu tomber dans le Pacifique ou dans l’Atlantique en hémisphère sud.
      Donc Amerique du Sud et Afrique, Océanie et Asie du sud.

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  3. Ils sont entrain de nous détourner d APOPHYSE qui passera réellement à l intérieur du cercle(30 000km) entre la terre et la lune un certain vendredi 13 du mos D Avril 2027.
    C’est un très grand et gros Astéroïdes Geocroiseur.
    Pour eux ils ne veulent pas créer la panique.
    En 2026 la vérité apparaîtra obligatoirement.
    2024 YR4 est un petit astéroïde.
    Rien d inquiètant vraiment.
    Il va faire des dégâts mais pas comme on nous laisse croire

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